Restauration
Dans notre atelier, chaque Formule 1 historique commence par un démontage minutieux. Vient ensuite une phase d’inspection approfondie, durant laquelle chaque pièce est examinée afin d’identifier ce qui peut être conservé, restauré ou remplacé.
Notre savoir faire
Chaque voiture est traitée comme une pièce d’histoire, avec rigueur et passion.
Dans notre atelier, chaque Formule 1 historique commence par un démontage minutieux. Vient ensuite une phase d’inspection approfondie, durant laquelle chaque pièce est examinée afin d’identifier ce qui peut être conservé, restauré ou remplacé.
La restauration intervient ensuite avec un objectif essentiel : préserver l’authenticité de chaque monoplace. Chaque intervention est documentée et contrôlée, afin de respecter au mieux son histoire, sa conception et son identité d’origine.
Les matériaux et composants sont sélectionnés avec soin pour rester au plus proche des spécifications d’origine. Les outils utilisés sont adaptés et précis, permettant de travailler chaque pièce avec la plus grande attention, sans compromettre son intégrité.
Du démontage au remontage, chaque étape est vérifiée, contrôlée et documentée. Le but n’est pas seulement de réparer une voiture, mais de lui permettre de retrouver son état et son esprit d’origine, tout en conservant les traces de son histoire.
Le contrôle final
Une fois la restauration terminée, chaque monoplace passe une série de vérifications techniques et de contrôles de sécurité. Chaque élément est inspecté afin de s’assurer de son bon fonctionnement et de la conformité de l’ensemble.
La voiture est ensuite nettoyée et inspectée une dernière fois avant d’être présentée. Son histoire, son parcours en compétition et les travaux réalisés sont documentés afin de témoigner de la qualité du travail accompli et du respect porté à son patrimoine.
En redonnant vie à chaque monoplace, nous préservons une part d’histoire pour qu’elle continue d’exister et d’émouvoir sur la piste. C’est notre engagement.
Notre équipe
Jean Christophe Mignon
Responsable mécanicien restauration
Nathan André
Mécanicien restauration
Jérémy Julini
Mécanicien F1 stage
Bientôt, retrouvez davantage d’interviews du reste de l’équipe…
Catalogue des F1 restaurées chez LRS
ARROWS A20
1999 – Châssis n°7 – Repsol Arrows
Une Arrows au cœur de l’âge d’or des V10.
L’Arrows A20 représente parfaitement la Formule 1 de la fin des années 1990 : une monoplace spectaculaire et animée par un V10 3,0 litres Arrows A20E, dérivé du moteur Hart et développant environ 715 ch. Engagée par le Repsol Arrows F1 Team en 1999, elle est confiée à Pedro de la Rosa et Toranosuke Takagi.
Le châssis n°7 est associé à Pedro de la Rosa, qui fait ses débuts en Formule 1 cette saison-là. Dès son premier Grand Prix, en Australie, l’Espagnol termine sixième et inscrit un point pour Arrows. Une voiture qui conserve ainsi le souvenir des premiers pas en F1 d’un pilote appelé à devenir une figure importante du sport automobile espagnol.
Moteur : Arrows A20E / Hart V10 3,0 L
Pilote : Pedro de la Rosa
Châssis : A20 n°7
Année : 1999
BMW SAUBER F1.09
2009 – Châssis n°3 – BMW Sauber F1 Team – La dernière BMW de Formule 1.
La F1.09 occupe une place particulière dans l’histoire de BMW en Formule 1. Engagée en 2009, elle est propulsée par le BMW P86/9, un V8 atmosphérique de 2,4 litres, auquel est initialement associé le système KERS.
Elle évolue dans une saison marquée par une profonde révolution aérodynamique et le retour des pneus slicks.Le châssis n°3 est associé à Robert Kubica, qui partage la saison avec Nick Heidfeld.
Cette voiture appartient surtout au dernier chapitre de l’engagement de BMW comme constructeur en Formule 1, la marque annonçant son retrait à l’issue de la saison 2009.Une pièce qui témoigne donc d’un moment charnière de l’histoire récente de la discipline.
Moteur : BMW P86/9 V8 2,4 L
Pilote : Robert Kubica
Châssis : F1.09 n°3
Année : 2009
WILLIAMS FW32
2010 – Châssis n°3 – AT&T Williams
Une Williams au cœur de la dernière ère des V8 atmosphériques.
La Williams FW32 marque le retour de Cosworth comme motoriste de l’écurie britannique après plusieurs saisons avec Toyota. Sa conception répond à la réglementation 2010 et s’appuie sur le Cosworth CA2010, un V8 atmosphérique de 2,4 litres, associé à une boîte semi-automatique à sept rapports.
Le châssis n°3 est notamment associé à Nico Hülkenberg, qui l’utilise dès le début de la saison 2010. Cette FW32 appartient à une période charnière de la Formule 1, lorsque les V8 atmosphériques atteignent leur maturité technologique avant l’arrivée d’une nouvelle génération de motorisations.
Avec son moteur Cosworth, sa construction en fibre de carbone et son histoire liée aux débuts en F1 de Hülkenberg, ce châssis témoigne d’une époque aujourd’hui disparue de la discipline.
Moteur : Cosworth CA2010 V8 2,4 L
Pilote associé au châssis : Nico Hülkenberg
Châssis : FW32 n°3
Année : 2010
TYRRELL 021
1993 · Châssis n°3 · Tyrrell Racing
L’empreinte d’une écurie mythique.
La Tyrrell 021 apparaît au cours de la seconde moitié de la saison 1993, alors que l’écurie britannique poursuit son aventure face aux grands constructeurs de la discipline. Elle est équipée du Yamaha OX10A V10, un moteur basé sur l’architecture Judd GV, et se distingue notamment par son empattement plus court.
Lors de ses débuts au Grand Prix de Grande-Bretagne, Andrea de Cesaris prend le volant de l’unique 021 disponible, tandis qu’Ukyo Katayama continue alors avec la 020C. Le châssis n°3 s’inscrit ainsi dans une période particulière de l’histoire de Tyrrell, l’une des équipes les plus emblématiques des premières décennies de la Formule 1.
Moteur : Yamaha OX10A V10
Pilote : Andrea de Cesaris
Châssis : 021 n°3
Année : 1993
BENETTON B192
1992 · Châssis n°7 · Benetton Formula
Une étape décisive vers les grandes années Benetton.
La Benetton B192 est l’une des monoplaces qui annoncent la montée en puissance de l’écurie au début des années 1990. Conçue sous la direction de Ross Brawn et Rory Byrne, elle reprend les bases de la B191 tout en apportant une évolution importante de son aérodynamique.
Sous sa carrosserie se trouve un Ford-Cosworth HB V8 de 3,5 litres, développant jusqu’à environ 680 chevaux. Associé à une boîte six rapports et, ce moteur participe au caractère très particulier de cette génération de Formule 1.
La B192 marque également une étape importante dans l’histoire de Benetton : elle permet à l’écurie de s’installer durablement parmi les équipes de premier plan et pose les bases techniques qui accompagneront les succès de la marque dans les années suivantes. Pour Benetton, la saison 1992 se conclut notamment par une victoire au Grand Prix de Belgique et une troisième place au championnat constructeurs.
Moteur : Ford-Cosworth HB V8 · 3,5 L
Châssis : B192 n°7
Année : 1992
McLAREN MP4/9
1994 · Châssis n°5 · Marlboro McLaren Peugeot
Une McLaren au cœur d’un changement d’époque.
La MP4/9 marque un tournant dans l’histoire de McLaren. Après le départ d’Ayrton Senna, l’écurie britannique entame une nouvelle aventure avec Peugeot Sport et son V10 A4/A6, une première collaboration qui accompagne McLaren durant la saison 1994.
La voiture est pilotée principalement par Mika Häkkinen et Martin Brundle. Le châssis n°5 est associé à Brundle, pilote britannique expérimenté qui apporte son expérience à une équipe en pleine reconstruction.
Malgré une saison marquée par des difficultés de fiabilité du moteur Peugeot, la MP4/9 reste une voiture particulièrement intéressante : elleimmortalise le moment où McLaren ouvre une nouvelle page de son histoire avant l’arrivée de Mercedes-Benz.
Moteur : Peugeot Sport A4/A6 V10 3,5 L
Pilote : Martin Brundle
Châssis : MP4/9 n°5
Année : 1994
JORDAN J196
1996 · Châssis n°5 · Jordan Grand Prix
L’esprit Jordan dans sa forme la plus reconnaissable.
La Jordan 196 appartient à l’une des périodes les plus emblématiques de l’écurie fondée par Eddie Jordan. Pour la saison 1996, la monoplace est propulsée par un Peugeot A10 V10, tandis que sa spectaculaire livrée dorée Benson & Hedges devient immédiatement reconnaissable sur les circuits du monde entier.
L’équipe se compose de Rubens Barrichello et Martin Brundle. Le châssis n°5 est associé à Rubens Barrichello, alors jeune pilote brésilien en pleine progression.
Avec son V10, cette Jordan J196 représente parfaitement l’époque où les écuries indépendantes pouvaient encore imposer leur propre personnalité au cœur de la Formule 1.
Moteur : Peugeot A10 V10 3,0 L
Pilote : Rubens Barrichello
Châssis : 196 n°5
Année : 1996